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Mort pour la France - PEYSSON Henri

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Peysson Henri 30 mars 1890 – 28 août 1914

 

PEYSSON Henri D 28 8 1914 MdH.jpgPremier Hostunois « Mort pour la France » en 1914.PEYSSON Henri Registre Matricule.jpg

Né le 30 mars 1890 à Hostun Quartier des Perrets. Fils de Peysson Joseph et de Maria Chabert.

Fiche du site Mémoire des Hommes :

Cultivateur à Hostun.

Le détail de ses services est résumé sur sa fiche matricule, consultable sur le site des archives de la Drôme, Registre Matricule, Classe 1910, Recrutement de Romans, Matricule 512 (vue 21) :

 « Appelé à l’activité dans le 157e d’Infanterie Jausiers

Arrivé au corps le 10  octobre 1911 Mle 3972 Soldat de 2e classe…

… Passé dans la réserve de l’armée active le 8 novembre 1913.

Rappelé à l’activité (mobilisation générale) le 2 août 1914 arrivé au corps le 4 août.

Tué à l’ennemi et inhumé à Ménil le 28 août 1914. Avis Mel du 15 mai 1918 »

Après plus de 2 ans passés sous les drapeaux, il rentre chez lui le 8 novembre 1913, 9 mois plus tard il est rappelé et envoyé dans une zone très meurtrière.

 

 

Le 157e RI le 28 août 1914

Le Journal des Marches et Opérations (J.M.O.) de son régiment le 157e RI, est accessible sur le site Mémoires des Hommes.

 

Le Régiment, sous les ordres du Colonel CASTAING, est composé de 4 Bataillons, chaque Bataillon a 4 Compagnies et une Section de Mitrailleuses.

L’effectif est de 4 104 hommes de troupe et 264 sous-officiers.

Henri PEYSSON rejoint son Régiment le 2 août, les autres réservistes arriveront jusqu’au 12.

«  Le 157e a reçu l’ordre de se mettre en route le 13 août… »

Une partie du régiment arrive le 18 août en Alsace et essuie les premières attaques ennemies.

Au cours des combats des 19, 26, 27 et 28 août 1 008 soldats sont mis hors de combat. Dont 59 tués, 279 blessés et 670 disparus. En quatre jours, le régiment a perdu un quart de ses effectifs !

Difficile d’imaginer dans quelles conditions cette liste macabre a été établie.

Dans ce J.M.O. Henri « PESSON » sans « Y » est recensé dans la colonne des disparus, page 25, colonne de gauche, douzième nom. Il n’y a pas de confusion car aucun des 27 « PESSON » « Mort pour la France » l’a été le 28 août 1914 à Ménil sous le drapeau du 157e RI.

 

 

Page 29, du même J.M.O., figure le récit de cette douloureuse journée du 28 août :PEYSSON Henri 157RI 28 8 1914.jpg

 

« A 5 heures du matin les 1e et 4e Batons sont attaqués dans Ménil par une contre-attaque allemande, le 4e Bataillon se porte à l’attaque du plateau de Ménil, les 1e et 4e Cies défendent la lisière du village, les 2e et 3e Cies occupent en arrière de Ménil une position de repli. L’ennemi attaque en force, environ deux régiments. Les Sections de mitrailleuses des Bataillons peuvent se mettre en position et ouvrent un feu nourri sur les colonnes ennemies, mais bientôt le 4e Baton puis le 1e Baton sont obligés de battre en retraite n’étant pas soutenus en arrière. Les 2e et 3e Cies couvrent leur retraite, mais elles sont obligées à leur tour de se replier à la lisière du bois.

La retraite des Bataillons s’est opérée sur un glacis d’environ 1500 à 2000m sous le feu de l’artillerie allemande. Les Bataillons subissent des pertes importantes, en particulier le 4e Baton (voir ci-joint l’état des pertes)

Le Lieutenant-Colonel Compagnon est blessé, le Chef de Bataillon Baille est tué, le Chef de Bataillon Reboul est blessé.

Après cette retraite, les Bataillons ont été ralliés par le Capitaine Bézises et ont rejoint les autres unités du Régiment.

Les 2e et 3e Bataillons réoccupent les lisières occupées la veille à 12h. Ces Bataillons sont dirigés sur St-Benoît et sont arrêtés au carrefour de la route de Thionville à 2km500 de Ste Barbe. Le 2e Bataillon tient le carrefour et détache une compagnie pour garder la lisière occupée la veille. La 8e Cie établit la liaison à mi-intervalle. Le 3e Baton est détaché vers la côte 409 se reliant avec le 2e Bataillon »

 

Henri PEYSSON possède une tombe individuelle (n° 397) dans la Nécropole Nationale de Ménil-sur-Belvitte. Son corps a-t-il été retrouvé après avoir été porté disparu ? ou s’agit-il d’une simple croix commémorative ?

La famille attendra jusqu’au 19 mars 1918, date du jugement : «  … le décès du soldat PEYSSON Henri Victor, du 157e Régt d’Infie paraît certain ». Jugement transcrit le 12 avril 1918 dans les registres d’Etat Civil d’Hostun. Transcription du Jugementà Hostun le 14 avril 1918 : Partie1 Partie2.

Son frère ainé, Pierre Joseph, disparaitra le 22 octobre 1914, moins de 2 mois après lui.

Annexes :

Les sources sont accessibles par les liens hypertextes en bleu   "Clic" ou "Ctrl+clic"


Date de création : 02/09/2014 21:23
Dernière modification : 05/11/2014 12:08
Catégorie : Mort pour la France
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